Voir. Observer. Découvrir. Contempler. Comprendre. Dire.

 Voir. Observer. Découvrir. Contempler. Comprendre. Dire.
Pour un nouveau début il suffit d'un autre angle de vue. Mais comment voir le monde différament, si on n'arrive même pas à se dedétacher soi-même des illusions qui nous le cache ce monde? Des illusions venant de notre imagination. Imagination nourrie par nos rêves et désirs autant que par nos peurs et craintes. Cette imagination illimitée grandissante qui repeind le monde à ma sauce. Oui je me cache la vérité, la réalité... par peur de ne pas pouvoir être heureuse dans le vrai monde. Monde qui m'a fait déjà tant souffrir. Mais aussi le monde dans lequel j'ai découvert ce qu'était être heureuse. Et une fois qu'on goûte au bonheur tout est encore trois fois plus pourri, injuste, moche, innutile, mais surtout tout est terne, répétitif, ennuyant et ennuyeux. Alors j'essai de m'échaper de ce monde... m'enfuir dans ce monde à moi. Trouver dans les drogues des libérateurs, un moyen de casser les barrières, imposées par notre conscience de la réalité, limitant notre immagination. Trouver dans le sex, durant les quelques minutes d'un orgasme cette liberté de ne penser à rien, être inconscient du passé, du futur proche, ne plus se sentir soi-même, sans moral, sans sentiment... sans Lui. Lui que je n'oublirai jamais. Celui qui est mon unité de mesure, ma presque perfection. Alors maintenant que tu ne m'apartient plus... je m'en fiche de savoir qui a pris ma place dans ta vie, je m'en fiche de savoir que tu es amoureux d'une autre, tu restera celui qui a enchanté ma vie. Ma vie dans le vrai monde. Alors je me donne comme objectif d'observer, découvrir, contempler, comprendre, ce monde, pour simplement le redécouvrir et voir tel qu'il est, objectivement, avec plus de recul et sans m'en échapper pour autant.

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 07:49

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 18:34

Paris

 Paris
Paris. Une usine destructrice de nerfs. Depuis mes 6 ans je l'identifie autant à mon malheur qu'à mon bonheur. Car une usine abandonner la nuit, ça donne un grand lieu vide, perturbant, inquiétant mais tellement reposant. Alors ne pouvoir que vivre de nuit à Paris serait mon rêve... pourtant je ne peux même plus m'en rapprocher. Le BAC arrive, et ça fait stresser tout mon entourage sauf moi. Tout le monde me fout une pression impossible à gérer. Alors que j'aurais vraiment besoin du contraire pour travailler. Mais ça c'est la logique de ces adultes que je ne comprends pas encore à chaque fois. J'adore tout leurs concepts tel que les avertissement par exemple. Genre on a besoin d'eux pour qu'ils nous rappelle qu'on a manquer de discipline ou de travail? Ouai pour nous avertir avant qu'il ne soit trop tard. Mais ce qu'ils comprennent pas c'est que si quoi que ce soit change dans notre comportement ce sera car on en a eu envie pour nous... et sûrement pas par peur d'eux. Eux je m'en bas la race, je les reverrais plus jamais d'ici les vacances d'été. J'essaye donc de gérer la pression, le taf, et les amis. Et c'est vraiment pas facile. Alors quand j'en peux plus je m'enfuis dans Paris à la recherche de calme, solitude et surtout de nouveau, pour pouvoir me dire que j'en ai encore des choses à voir, à apprendre.

# Posté le mardi 09 décembre 2008 12:44

Modifié le mardi 16 décembre 2008 13:44

Faire le vide. Le vide total, pour faire un tri dans mes pensées. Il y a trop de superflu, d'inutile. Une fois craché de mon âme, il faut s'occuper du nocif. Ce qui casse le moral, rend triste ou fout tout simplement trop la rage. Par contre, il faut attaquer, détruire tout ça, l'anéantir pour pouvoir le surmonter. Puis il y a tout le reste, les six sens contrôlés, arriver à comprendre quelque chose au foutoire de souvenirs restants. Souvenirs de sentiments, souvenirs de frissons, souvenirs de bonheur quoi. Mais bon... ce ne sont que des souvenirs du passé, contrairement à Lui* qui est encore bien présent. Enfin... présent comme une étoile. Je sais qu'il est quelque pars, même si je ne le vois pas souvent. Et c'est tellement rassurant, car c'est la seule chose qui n'a pas changer. Mais les changements m'ont satisfaite. Et ça ne fait que continuer. Puisqu'aujourd'hui quelqu'un m'a fait sourire, pour de vrai. Et ce quelqu'un c'est mon secret !

# Posté le samedi 03 janvier 2009 20:09

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 18:14

Tout ce qui nous échape.

Tout ce qui nous échape.
Comment veut tu faire une dissertation sur la mort alors que tu parles avec un pote parti à l'enterrement de son oncle; qu'un pote de primaire a perdu son père et en plus un de tes meuilleurs potes a perdu son grand père cette semaine ? Hein va m'expliquer toi comment veut tu réfléchir sur un sujet alors que celui-ci a pris le dessus sur tes sentiments ces derniers jours ? Ça m'échappe.




Live in Fear

_______________The Unseen


Live in fear
Dead end generation you should live in fear
mass destruction, corruption and no one cares
white is the color of those in power
red is the blood of the millions slaughtered
blue is the color of the flesh that rots
murderers go free while some are never caught
it's been said before and now it's time to listen
tune into the news, you don't know what you're missing

lies decite injustice
this is how our culture lives (2x)

six year olds with fucking guns
run away youth on the fucking run
parents who abuse their kids
yet we're told to be proud of where we live
proud for crime, proud for death
proud for the fucking poor who tried their best
told to vote, cast your ballot
but the vote only counts if your the few in power

lies decite injustice
this is how our culture lives

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 11:32

Modifié le lundi 26 janvier 2009 18:55

L'amitié. Chapitre 1_____

L'amitié. Chapitre 1_____
Surement le sentiment le plus complexe. Il y a une fille pour laquelle depuis de nombreuses années j'étais prête à tout. Elle était comme ma deuxième partie. Je ne m'imaginais plus sans elle. C'est avec elle que j'ai découvert ce qu'était vraiment l'amitié. Elle me donnait confiance, elle repoussait mes limites, elle me donnait toujours le bon conseil, elle me faisait rire autant que pleurer. Elle était là pour moi. A chaque moment crucial. C'est comme si cette fille m'avait pris par la main pour avancer toujours ensemble, laissant dans nos empreintes de pas juste un bout de paradis terrestre. Pourtant le temps fait changer les gens, ainsi que leurs priorités. Moi la mienne a toujours été la famille. Mes amis les plus proche inclus dedans. Mais la sienne est devenu celui qu'elle aime. Je ne lui en veux pas, car je sais que c'est un homme génial qui la rend heureuse. Et c'est la seule chose qui console ma tristesse, sans parler des vidanges de larmes. Mais ce ne sont pas des larmes de tristesse. Non, ce sont juste des larmes calmant ma conscience de ta perte. Tu vas me manquer Djoow. Dans l'espoir qu'avec le temps nous changerons encore. Mais cette fois non pour se perdre, mais pour que nos vies s'entremêlent à nouveau.
Ich werde nicht immer für dich dar sein, sondern nur wenn du mich brauchst. Une amitié accablée peut-elle se réduire à des sentiments médiocres?

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 06:14

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 06:38